Tout a commencé avec Omakub
Avant Omarchy, Omakub transformait une nouvelle installation d’Ubuntu en un environnement de développement complet à l’aide d’une seule commande.
Premiers choix esthétiques
Le chemin vers Omarchy
Omakub a validé l’hypothèse : donnez aux développeurs un Linux beau, complet et prêt à l’emploi, et ils répondront présent ! Des dizaines de milliers l’ont fait.
Mais il en a aussi révélé les limites. Omakub ajoutait ses propres partis pris par-dessus Ubuntu et GNOME, qui ont, eux aussi, des partis pris bien affirmés. Les idées auxquelles je tenais vraiment — le fenêtrage en mosaïque, tout au clavier, un système qui considère le terminal comme le centre de l’univers — ne cessaient de se heurter à la plateforme au lieu d’en découler naturellement.
L’omakase est donc passé d’Ubuntu à Arch, de GNOME à Hyprland, et est devenu Omarchy. Non plus une couche ajoutée à la distribution de quelqu’un d’autre, mais le repas tout entier. Tout ce vers quoi tendait Omakub, sans demander d’abord la permission à qui que ce soit.
La relève est assurée
Omakub est désormais à la retraite. Les dépôts sont archivés sur GitHub — omakub et omakub-site. Mais les bonnes idées ne prennent pas leur retraite, elles donnent lieu à des forks ! Omabuntu est un fork communautaire qui poursuit dans la veine de l’omakase pour Ubuntu. Si passer à Arch va un peu trop loin et que vous vous sentez chez vous sous Ubuntu, c’est là qu’il faut aller.
Merci à toutes celles et ceux qui l’ont utilisé, y ont contribué et ont fièrement montré leur bureau. Omakub a marché pour qu’Omarchy puisse courir.